L’ENFANT BLEU

enfantbleu

Reconnue « association de bienfaisance » par arrêté préfectoral du 26 Août 1996
Agréments : Académie de Créteil – Académie de Paris – Ministère de la Jeunesse et des Sports
397 ter rue de Vaugirard 75015 PARIS – Tél. : 01 56 56 62 62 – Fax : 01 56 56 62 63
www.enfantbleu.org – Email : renseignements@enfantbleu.org
N° DE SIRET 400 485 504 – APE 853K

L’Enfant Bleu-Enfance Maltraitée oeuvre  depuis plus de 20 ans dans le domaine de la protection et prise en charge de l’enfance maltraitée. Elle propose ainsi son soutien aux enfants victimes de maltraitance (physique, psychologique, sexuelle et la négligence) ainsi qu’aux adultes ayant été maltraités dans leur enfance.

Nos missions

Lutte contre les maltraitances (physique, psychologique, sexuelle et la négligence) et aide à la reconstruction des victimes.

Nos moyens d’action

  • Une écoute générale empathique, assurée par des bénévoles formés, soutien qui se veut protecteur afin de proposer aux anciennes victimes un lieu dans lequel elles se sentent en confiance ;
  • Un accompagnement juridique effectué par une juriste et renforcé par des avocats spécialisés dans la défense des enfants maltraités ;
    Un suivi thérapeutique dispensé par des psychologues spécialisés dans la clinique de la maltraitance, à toutes les victimes ;
  • Des préventions dans les écoles et dans l’enseignement secondaire. Ces interventions sont dispensées aux élèves, à l’équipe pédagogique, et aux parents, selon un protocole réalisé par les psychologues et animées par ces derniers et la juriste ;
    Des formations auprès des professionnels au contact de l’enfance (personnels de l’éducation nationale, travailleurs sociaux, puéricultrice, etc…), dispensées par les psychologues et la juriste ;
  • Des constitutions de parties civiles devant les juridictions pénales afin de faire évoluer la protection de l’enfance maltraitée et de pointer les dysfonctionnements observés.

L’association l’Enfant Bleu est dotée d’une commission juridique, groupe de travail composé de la juriste, de la présidente de l’Association ainsi que d’avocats spécialisés. Ces réunions entre professionnels permettent d’engager une réflexion sur l’amélioration possible de la protection de l’enfance et des victimes.

La commission a pu relever un certain nombre de dysfonctionnements relatifs :

  • A la parole de l’enfant,
  • Au circuit des informations préoccupantes et signalements,
  • A la communication entre le Juge aux Affaires Familiales et le Juge des Enfants,
  • Au syndrome de la porte fermée et l’impuissance des services sociaux dans cette hypothèse,
  • Aux conditions des auditions des enfants victimes,
  • A la lourdeur et lenteur de la procédure pénal

Préconisations

  • Création d’un pôle de famille,
  • Droit d’ingérence familial,
  • Généralisation des Unités Accueil Médico-judiciaires,
  • Raccourcissement des délais de procédure.

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