L’USURE DE COMPASSION CHEZ LES SOIGNANTS FACE A L’AGRESSIVITE DES RESIDENTS EN EHPAD

Lorraine BRIERE

 

RESUME/SUMMARY

L’usure de compassion est un stress vicariant qui touche les professionnels de la relation d’aide. Nous nous sommes demandés si l’agressivité des résidents en EHPAD pouvait être un facteur de risque majeur de développer une usure de compassion chez le soignant.
Nous avons pu établir une corrélation entre agressivité et usure compassionnelle grâce au test du Khi-2, néanmoins nous avons constaté que l’agressivité impacte différemment les soignants.
L’agressivité peut générer, précipiter ou majorer différents symptômes de stress post traumatique en fonction de la vulnérabilité de la personne. Elle pourrait aussi être un facteur de risque de chronicisation d’un état de stress post traumatique chez certains soignants.
Le Tuc fait une distinction entre épuisement professionnel et usure de compassion. La passation de ce test permet aussi aux soignants de reconnaître les symptômes de stress post traumatique. L’usure de compassion touche majoritairement les jeunes professionnels ; afin de prévenir les facteurs de risque, des formations adaptées et des groupes de soutien peuvent être proposés en EHPAD.
Mots clés : agressivité, usure de compassion, stress vicariant, symptôme de stress post traumatique.
Compassion fatigue is a vicariant stress which affect professional people from care services. We wondered if the aggression coming from nursing home’s patient could be a factor of a compassion stress for the caregiver.
The khi-2 test has helped us to determine a link between aggression and stress compassion. Meanwhile we have found out that aggression affects caregivers in different way.
It can indeed generate, precipitate or inflate any symptoms of post-traumatic stress according to the vulnerability of the person. Also it could be a chronicisation risk factor of post-traumatic stress disorder.
Proquol compassion fatigue self test makes a distinction between burnout and stress compassion. Passing this test allows caregivers to recognize the symptoms of post-traumatic stress disorder. Compassion fatigue mostly touches young professionnals. To prevent risk factors we can propose adapted training and support groups in nursing homes.
Keywords : aggression, proquol compassion fatigue self test, vicariant stress, post-traumatic stress disorder.

 

Dans l’ouvrage  La réciprocité et la naissance des valeurs humaines (1992), Temple et Chabal reprennent les travaux de Mauss pour expliquer que toute société est basée sur l’intérêt collectif, intérêt né du don et de la réciprocité entre les humains.

Déjours (2015) constate que le travail peut être source de satisfaction sublimatoire et d’accomplissement de soi et conduire à une gratification identitaire. En effet, le travail auprès des patients peut être très valorisant quand les soins améliorent son état et que la relation est basée sur le respect et l’égalité. Mais lorsque la tâche est répétitive ou que certaines situations potentiellement dangereuses sont récurrentes, le soignant ressent du stress et de la détresse.

Un rapport rédigé en 2007 par l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail cite le stress comme premier risque psychosocial.

L’étude de la psycho traumatologie met en évidence que le stress favorise l’apparition d’un circuit de peur conditionné. Brillon (2013) insiste sur le fait que ce circuit de peur peut s’installer durablement chez le soignant.

Psychologue clinicienne, je travaille en EHPAD depuis 15 ans auprès de résidents atteints de démences. La prise en charge des résidents agressifs est l’une des problématiques majeure de l’institution, plus de 1/3 des 80 résidents présentant ce trouble du comportement. L’évaluation du comportement agressif de 28 résidents a été faite à l’aide du NPI-ES et démontre que l’agressivité peut impacter sévèrement les émotions des soignants.

Mais les émotions perçues ne sont pas toujours faciles à exprimer et à définir. Dejours (2015) constate que la souffrance au travail ne peut pas toujours être reconnue si on n’en connait ni sa forme, ni son contenu. Lebel (2015) stipule qu’un défaut de prise de conscience de sa propre souffrance est généré par le désir d’être compétent ou l’espoir d’être désensibilisé par des expositions répétées à la souffrance de l’autre.

L’usure de compassion est un concept méconnu en EHPAD pourtant c’est une maladie qui touche les professionnels de la relation d’aide. L’usure compassionnelle est un stress vicariant dit secondaire qui se déclare brutalement quand les soignants sont exposés fréquemment aux personnes souffrant de stress post traumatique.

L’objectif principal de ce travail est de sensibiliser les soignants aux facteurs de risque d’usure compassionnelle :

– Ma première hypothèse est que l’agressivité des résidents est un facteur majeur de risque de développer une usure de compassion chez les soignants en EHPAD.

Les émotions ressenties face à l’agressivité pourraient également entrer en écho avec la propre histoire du soignant, ce qui favoriserait la réactivation d’un traumatisme.

– Ma seconde hypothèse est que l’agressivité des résidents pourrait raviver un vécu traumatique chez certains soignants.

CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE LA PROBLEMATIQUE :

 Les soignants face à l’agressivité des résidents  en EHPAD :

L’agressivité des résidents en EHPAD peut être verbale, physique ou sexuelle et devenir source d’une peur spécifique pour le soignant. Dejours (2015) parle d’une peur provoquée par l’imprévisibilité d’un risque présumé sur le lieu de travail. La peur peut alors se transformer en angoisse, en anxiété ou en tristesse.

Nous constatons que l’agressivité des résidents en EHPAD se manifeste fréquemment lors des soins d’hygiène, moment où le soignant se retrouve seul face à ses ressentis, ce qui crée et renforce un état d’isolement et un sentiment d’impuissance.

Brillon (2013) stipule que nous pouvons devenir hypersensibles à l’état émotionnel des personnes prises en charge. Les émotions ressenties face à l’agressivité peuvent changer notre vision du monde et amener à une remise en question douloureuse de notre spiritualité.

Dans un article paru dans la revue Clinique en 2012, Zawieja, Ferreira et Benattar déclarent que la violence au travail interpelle les certitudes du soignant en remettant en question sa conscience professionnelle.

Macrez (2008) constate que l’agressivité des patients est susceptible de provoquer un niveau de stress élevé, voire permanent et générer des situations d’usure et d’épuisement.

Différencier l’épuisement professionnel de l’usure de compassion :

L’épuisement professionnel ou burnout est causé par une augmentation de la charge de travail et un stress organisationnel. Son installation est lente et caractérisée par un sentiment de fatigue intense et une perte de confiance en soi. Les symptômes suivants sont énumérés par Bourgault (2013) : dépression, anxiété, hypervigilance neurovégétative, abus de substance psychoactives. Zawieja (2014) précise que le burnout n’altère pas forcément la vision du monde du soignant mais qu’il peut être accompagné d’une usure compassionnelle et d’un traumatisme secondaire chez la même personne.

Le concept d’usure compassionnelle a été développé par Figley en 1995. L’usure de compassion touche les professionnels de la relation d’aide, elle est marquée par un sentiment d’épuisement physique et émotionnel. C’est un stress induit par la souffrance ou les traumatismes de la personne prise en charge qui peut survenir assez soudainement. Brillon (2013) décrit les symptômes suivants : une désensibilisation, une altération de la vision du monde, des troubles neurovégétatifs et un renforcement de certaines addictions. Les auteurs s’accordent pour mettre en évidence le rôle de l’empathie comme principal facteur de risque de développer une usure de compassion. Un phénomène de mimétisme dans lequel sont impliqués les neurones miroirs est décrit par Figley (2002) et Brillon (2013). La découverte récente des neurones miroirs expliquerait que l’émotion du patient soit éprouvée par le soignant.

Nous pouvons alors penser que l’agressivité du résident vécue en miroir par le soignant pourrait aggraver ou faire ressurgir un traumatisme personnel.

 METHODOLOGIE :

Population et procédure :

La population d’étude est constituée des 20 soignants intervenant dans un EHPAD de 80 résidents souffrant de pathologies du vieillissement.

Les soignants sont représentés par 4 infirmières (IDE) de jour (3 femmes et 1 homme), 14 aides-soignants de jour (13 femmes et 1 homme) et 2 aides-soignantes de nuit.

Les 18 soignants de jour sont divisés en 2 équipes travaillant en roulement (soit 7 aides-soignants et 2 IDE dans chaque équipe).

Les deux équipes de jour participent à l’étude lors d’une réunion de transmission.

Un temps est prévu lors d’une transmission du soir pour chacune des 2 aides-soignantes de nuit.

Tous les participants ont donné leur accord et ont été informé de leur anonymat.

Une présentation des objectifs de l’étude est faite avant la passation des tests et j’invite les soignants à me poser des questions s’ils ont besoin d’informations complémentaires concernant les questionnaires.

Les soignants cotent l’intensité du retentissement émotionnel éprouvé pour chaque résident dont l’agressivité les perturbe puis ils passent le TUC.

Le recueil des données s’est déroulé au mois de juin sur 2 réunions de transmissions de jour et 2 de soirée.

Outils :

4 questions concernant la fonction, le genre, l’âge et l’ancienneté professionnelle.

Pour évaluer le retentissement émotionnel face à l’agressivité, une grille de cotation a été réalisée sur le même modèle que la grille du NPI-ES. Le soignant cote sur une échelle en 5 points (0 à 4) l’intensité du retentissement émotionnel perçue pour chaque résident agressif qu’il prend en charge. Le nombre de résidents perçu comme agressif varie donc en fonction du professionnel (copie de la grille en annexe).

Le TUC est ensuite proposé. Le test évalue 2 variables en 40 items : le niveau de risque de développer une usure de compassion (niveau élevé à partir de 36 points) et le niveau de risque de développer un épuisement professionnel (niveau élevé à partir de 51 points).

Les deux items ayant les scores les plus hauts au test d’usure de compassion seront ensuite évalués pour la seconde hypothèse.

RESULTATS

Usure de compassion et épuisement professionnel

Agressivité et usure de compassion

Avec un Khi-2 de 13 et un degré d’incertitude à 1 % de 0,01, il existe une corrélation entre agressivité forte (à partir de 3 points) et usure de compassion élevée (à partir de 36 points).

Agressivité et items 1 et 13

  • Item 1 « Je m’efforce d’éviter certaines pensées ou certains sentiments qui me rappellent une expérience effrayante »
  • Item 13 « J’ai déjà pensé que je devrais régler un traumatisme personnel »

 

Agressivité et traumatisme

Evolution de l’usure compassionnelle et de l’épuisement professionnel

Retentissement de l’agressivité en fonction de l’âge et de l’ancienneté

DISCUSSION :

 L’objectif premier de cette étude est d’aider les soignants à reconnaître les signes d’une usure de compassion. Pour cela, nous avons choisi d’orienter notre travail sur un trouble du comportement très fréquent en EHPAD et ayant des effets négatifs chez les soignants : l’agressivité.

Pour l’ensemble des graphiques, les échelles des différentes données étant hétéroclites, nous avons rapporté toutes les données à une échelle de 100. Par exemple, une agressivité de 3 sur 5 est cotée 60 sur 100.

Lien entre agressivité et fatigue de compassion :

Nous avons fait l’hypothèse que l’accompagnement des résidents agressifs au quotidien est un facteur de risque majeur de développer une usure de compassion.

Les résultats du 1er tableau montrent que globalement, plus l’agressivité augmente, plus le score au test d’usure de compassion est élevé.

Le test du Khi-2 le démontre. Il existe bien une corrélation entre agressivité et fatigue compassionnelle.

Cependant, la perturbation émotionnelle induite par l’agressivité varie d’un soignant à l’autre.

Nous observons dans la présentation graphique p4 que plus la courbe de l’agressivité augmente, plus il existe des pics sur la courbe de l’usure de compassion. On remarque que l’agressivité augmentant, deux populations se distinguent, l’une réagissant très fortement, l’autre faiblement. Nous constatons donc que si l’agressivité est un facteur de risque d’usure compassionnelle, ce qui va dans le sens de notre première hypothèse, elle impacte différemment le niveau émotionnel des soignants.

Si notre première hypothèse est validée, nous pourrions l’affiner en comparant le retentissement de l’agressivité sur l’usure de compassion avec les autres facteurs de de risque.

Le second objectif de l’étude est de faciliter la reconnaissance des symptômes d’un état de stress post traumatique chez les soignants. Nous faisons l’hypothèse que l’agressivité pourrait raviver un vécu traumatique en nous intéressant aux deux marqueurs (items 1 et 13) qui ont obtenu les scores les plus élevés au test d’usure de compassion et qui relèvent d’un traumatisme vécu.

Agressivité et traumatisme :

Le tableau indique que sur 20 soignants, 9 d’entre eux souffrent d’un symptôme de stress post traumatique, 1 soignant restant indécis. Le symptôme d’évitement (item 1) apparait chez 4 soignants, 1 soignant demeure indécis. 5 soignants pensent qu’ils devraient régler leur traumatisme personnel (item 13).

Le graphique qui suit montre que les 2 items du traumatisme surréagissent à la variable agressivité. En effet, le graphique laisse apparaitre une valeur plus haute ou plus faible de ces indicateurs quand l’agressivité augmente. Nous pouvons supposer que plus l’agressivité augmente, plus elle impacte le traumatisme pour certains soignants et que pour d’autres, plus elle augmente, plus elle désensibilise, c’est-à-dire qu’elle érode l’empathie.

Nous relevons qu’un agent de soins ayant obtenu un score élevé au test d’usure de compassion (39 points) alors que l’item agressivité se situe au-dessous du seuil moyen (1,8), présente un symptôme d’évitement lié à un traumatisme (item 1 coté 5). Nous pouvons déduire que pour cet agent, l’agressivité perçue influence peu ou prou le vécu traumatique et penser qu’il existe d’autres facteurs de risque de développer le symptôme d’évitement.

La courbe montre aussi qu’au-delà d’un certain seuil d’agressivité, les items du traumatisme apparaissent avec une plus grande ampleur.

Pour la majorité des soignants référencés, nous pouvons donc dire qu’il existe bien un lien entre traumatisme personnel et agressivité et valider notre seconde hypothèse : Un traumatisme vécu par le soignant entre en résonnance avec l’agressivité des résidents. Cependant, notre étude aurait besoin d’être affinée car nous ne pouvons déterminer si l’agressivité perçue a généré le traumatisme, si elle a ravivé un traumatisme antérieur ou si le traumatisme vécu par le soignant sensibilise à l’agressivité. Notons qu’un sujet de l’étude souffrant d’un symptôme d’évitement sans être fortement impacté par l’agressivité présente probablement une désensibilisation par usure compassionnelle.

Ces conclusions sont parlantes car elles démontrent que l’agressivité peut générer différents symptômes de stress post traumatique en fonction de la vulnérabilité du soignant. L’agressivité des résidents pourrait être aussi un facteur de risque de chronicisation d’un état de stress post traumatique chez les professionnels.

Comparaison usure de compassion et épuisement professionnel : premier graphique

Le graphique compare la courbe usure de compassion et épuisement professionnel face à l’agressivité. Les 2 courbes se suivent et sont corrélées. Nous constatons cependant que les scores élevés à l’usure de compassion dépassent le seuil de risque très élevé (à partir de 41 points) alors que les résultats de l’épuisement professionnel ne dépassent pas le risque élevé (de 51 à 75 points).

L’usure de compassion est donc un état de stress professionnel plus sensible à l’agressivité des patients que l’épuisement professionnel ou burnout.

L’âge et l’ancienneté face à l’agressivité : second graphique

Le dernier graphique montre que plus les agents sont âgés et plus ils ont de l’ancienneté, moins ils sont impactés par l’agressivité des résidents. Ce constat est important car ils nous permettra d’accorder une attention particulière aux jeunes soignants afin de limiter les facteurs de risque d’usure compassionnelle voire de traumatisme vicariant.

 CONCLUSION :

 Nous avons tenté par ce travail d’évaluer si l’agressivité des résidents en EHPAD pouvait être un facteur de risque majeur de développer une usure compassionnelle chez le soignant et avons constaté qu’il existe bien une corrélation entre agressivité et fatigue de compassion. Cependant, nous avons observé que l’agressivité impacte différemment les soignants et que pour certains agents, d’autres facteurs de risque amènent à une usure compassionnelle.

Nous avons ensuite comparé les 2 items ayant obtenu les plus hauts scores sur l’échelle d’usure de compassion avec l’agressivité et avons constaté que les symptômes traumatiques pouvaient être majorés par l’agressivité ou bien que l’agressivité pouvait influer sur le traumatisme. Nous avons aussi relevé qu’un mécanisme de désensibilisation face à l’agressivité pouvait être accompagné d’un symptôme d’évitement et d’une usure de compassion. Aussi, nous pouvons supposer que l’agressivité vécue en miroir peut raviver un traumatisme personnel par usure compassionnelle et valider notre seconde hypothèse. Cependant, ce travail aurait besoin d’être affiné sur une population plus importante. Notre étude laisse aussi à penser que l’agressivité des résidents pourrait être un facteur de risque de chronicisation d’un état de stress post traumatique chez le soignant.

La passation du TUC permet de constater que l’agressivité perçue par les soignants impacte moins sur l’épuisement professionnel que sur l’usure de compassion. Néanmoins, plus l’agressivité est forte, plus l’usure de compassion est élevée et plus le soignant présente un risque de développer un épuisement professionnel.

Les soignants les plus âgés et qui ont le plus d’ancienneté sont moins sensibles à l’usure de compassion que les jeunes professionnels. La résilience par expérience des soignants plus âgés peut expliquer ce phénomène. Henri Chabrol (2005) parle de la résilience comme une capacité à faire face aux tensions et qui mobilise les mécanismes de défense et les processus de coping chez les soignants. Thérèse Psiuk stipule que le soignant apprend à utiliser ses ressources pour mettre en œuvre ses pratiques et que « dans ce processus, les savoirs tiennent une place essentielle » (2005, p12).

Le Tuc est un outil intéressant pour évaluer les signes d’usure compassionnelle et les symptômes du stress post traumatique. Ce test permet aux soignants une première approche pour différencier l’épuisement professionnel de l’usure de compassion. Être capable de reconnaître les signes du stress post traumatique facilite la mise en place de stratégies de protection adaptées et prévient les risques d’usure compassionnelle.

En proposant des formations, nous augmenterons les compétences et contribuerons au mieux-être des soignants. Les groupes de soutien libèrent la parole et sont aussi considérés comme facteur de protection pour prévenir les risques de développer un traumatisme vicariant.

BIBLIOGRAPHIE :

  • Dejours Christophe. Travail : usure mentale. Nouvelle édition augmentée, Bayard, Montrouge, 2015. 279 p.
  • Temple Dominique et Chabal Mireille. La réciprocité et la naissance des valeurs humaines. L’Harmattan, Paris, 1995. 252 p.
  • Bourgault Rosemarie. « Burnout » in L’aide-mémoire de psycho traumatologie. 2ème édition, Dunod, Malakoff, 2013. Chapitre 36. pp 254-257.
  • Brillon Pascale. « Fatigue de compassion et trauma vicariant. Quand la souffrance de nos patients nous bouleverse ». Psychologie Québec. Volume 30, N°3, mai 2013. pp 30-35.
  • Chabrol Henri. «  Les mécanismes de défense ». Recherche en soins infirmier. N°82, Septembre 2005. pp 31-42.
  • Figley Charles R. «Compassion Fatigue: Psychotherapists Chronic Lack of Self Care». Psychotherapy in Practice, volume 58, novembre 2002. pp 1433-1441.
  • Lebel Gérard. « Traumatisme vicariant ou fatigue de compassion. Méfiez-vous ! » Santé Mentale, volume 12, N°2, mars/avril 2015. pp 32-34.
  • Macrez Pascal. « Le stress professionnel, un danger pour les soignants ». L’Aide-soignante, volume 22, N°101, novembre 2018. pp 16-17.
  • Psiuk Thérèse. « La résilience, un atout pour la qualité des soins ». Recherche en soins infirmiers, N° 82, septembre 2005. pp 12-21.
  • Zawieja Philippe, Ferreira Elisabeth et Benattar Linda. « Le professionnalisme à l’épreuve de la maladie d’Alzheimer ». Cliniques, N°3, janvier 2012. pp 178-191.
  • Zawieja Philippe, Guarnieri Franck. « Fatigue compassionnelle ». Dictionnaire des risques psychosociaux. Le Seuil, Paris, 2014. pp 316-319.

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